Jeudi 5 mars 2009
4
05
/03
/Mars
/2009
16:59
9h...Comme tous les jeudi matins, la prof d'éco nous fait une crise de dépression nerveuse. Elle nous traite plus ou moins d'imbécile fainéants,
mais au fond, elle est comme nous tous : elle attend les vacances.
J'ai une des ces gueules de bois aujourd'hui...fin de bac blanc oblige. J'ai l'impression de la prof me hurle dessus. En fait, si on la poussait un peu plus à bout, elle fondrait en larmes.
Y a plus de contrôle jusqu'au vacances, alors tout le monde s'en balance de ce que cette connasse de prof d'éco peut bien réconter. De toute façon, même pour quelqu'un de motivé, le cours est obscur. On y parle de flexibilité qualitative externe...ça se passe de commentaires.
Dans quelques semaines, les orientations seront décidées, et la merde continuera. J'ai jamais pigé pourquoi ils changeaient pas tout le système scolaire étant donné que c'est un échec total. Les profs passent leur temps à "repêcher" les élèves, c'est dire... Même la prof d'éco critique les lycées parisiens : on vient d'avoir droit à une démonstration magistrale que "Paul Bert, c'est le lycée par excellence des fils de cadres en échec scolaire". Elle, elle est prof d'éco. Autant dire rien. Elle ne se prive pourant pas de nous afficher sa supériorité. Elle fait partie des "professions intellectuelles". Si c'est le cas, je trouve ça dramatique.
Je voudrais me tirer loin de tout ça. Loin du mépris, de l'envie, des éternelles rivalités et des gens aigris. La prof d'éco, elle, c'est une vraie aigrie. Elle se défend avec des statistiques pour appuyer des propos honteux, mais comme dit l'ami Coluche, "les statisques, c'est comme les mini jupes, ça laisse à penser mais ça cache l'essentiel".
Marre des cons décidément. Marre d'avoir une vie toute tracée au milieu de pseudo intellectuels fumeux et de syndicalo-anarcho-communo-trosko-lénino-crétins. Vivement ailleurs.
A certains moment, j'aurais presque envie de soutenir le bordel général, histoire que tout le système s'effondre une fois pour toute. De toute façon, rien ne pourrait être pire que d'être guidé vers notre futures vie par des fonctionnaires ayant eux même raté les leurs. Une autre chose insupportable dans l'éducation nationale : les prof ne perdent jamais une occasion de rappeler qu'ils sont sous-payés et que dans le privé ils gagneraient trois fois plus. Qu'ils y aillent dans le privé ! On aurait des vacances.
Mais quand on voit l'univers scolaire de l'ado moyen, on ne s'étonne pas que de temps en temps, il y en ait un qui pète une durite, rentre dans sa classe avec un M16 et liquide tout le monde. On nous dit de nous protéger contre la pub omniprésente qui soi-disant nous manipule, mais l'éducation nationale, c'est la lobotomisation des jeunes. On nous formate pour la société merveilleuse du monde du travail, on nous baratine avec les qualités intellectuelles, physiques, la tolérance, l'amour etc... Une fois en dehors de l'école, c'est la jungle. Seuls les plus forts survivent et les autres se retirent de la compétition.
Pour "réussir" de nos jours, il faut que l'argent vous sorte pour tous les orifices, que vous connaissiez des gens importants et que vous "fassiez bien" en public...
Et ben franchement, ça craint !
J'ai une des ces gueules de bois aujourd'hui...fin de bac blanc oblige. J'ai l'impression de la prof me hurle dessus. En fait, si on la poussait un peu plus à bout, elle fondrait en larmes.
Y a plus de contrôle jusqu'au vacances, alors tout le monde s'en balance de ce que cette connasse de prof d'éco peut bien réconter. De toute façon, même pour quelqu'un de motivé, le cours est obscur. On y parle de flexibilité qualitative externe...ça se passe de commentaires.
Dans quelques semaines, les orientations seront décidées, et la merde continuera. J'ai jamais pigé pourquoi ils changeaient pas tout le système scolaire étant donné que c'est un échec total. Les profs passent leur temps à "repêcher" les élèves, c'est dire... Même la prof d'éco critique les lycées parisiens : on vient d'avoir droit à une démonstration magistrale que "Paul Bert, c'est le lycée par excellence des fils de cadres en échec scolaire". Elle, elle est prof d'éco. Autant dire rien. Elle ne se prive pourant pas de nous afficher sa supériorité. Elle fait partie des "professions intellectuelles". Si c'est le cas, je trouve ça dramatique.
Je voudrais me tirer loin de tout ça. Loin du mépris, de l'envie, des éternelles rivalités et des gens aigris. La prof d'éco, elle, c'est une vraie aigrie. Elle se défend avec des statistiques pour appuyer des propos honteux, mais comme dit l'ami Coluche, "les statisques, c'est comme les mini jupes, ça laisse à penser mais ça cache l'essentiel".
Marre des cons décidément. Marre d'avoir une vie toute tracée au milieu de pseudo intellectuels fumeux et de syndicalo-anarcho-communo-trosko-lénino-crétins. Vivement ailleurs.
A certains moment, j'aurais presque envie de soutenir le bordel général, histoire que tout le système s'effondre une fois pour toute. De toute façon, rien ne pourrait être pire que d'être guidé vers notre futures vie par des fonctionnaires ayant eux même raté les leurs. Une autre chose insupportable dans l'éducation nationale : les prof ne perdent jamais une occasion de rappeler qu'ils sont sous-payés et que dans le privé ils gagneraient trois fois plus. Qu'ils y aillent dans le privé ! On aurait des vacances.
Mais quand on voit l'univers scolaire de l'ado moyen, on ne s'étonne pas que de temps en temps, il y en ait un qui pète une durite, rentre dans sa classe avec un M16 et liquide tout le monde. On nous dit de nous protéger contre la pub omniprésente qui soi-disant nous manipule, mais l'éducation nationale, c'est la lobotomisation des jeunes. On nous formate pour la société merveilleuse du monde du travail, on nous baratine avec les qualités intellectuelles, physiques, la tolérance, l'amour etc... Une fois en dehors de l'école, c'est la jungle. Seuls les plus forts survivent et les autres se retirent de la compétition.
Pour "réussir" de nos jours, il faut que l'argent vous sorte pour tous les orifices, que vous connaissiez des gens importants et que vous "fassiez bien" en public...
Et ben franchement, ça craint !